« … on ne quitte jamais rien. On emporte tout avec soi, qu’on le veuille ou non. » La Tendresse des loups [1].
1867. Des Highlands d’Écosse aux villages de nulle part, ensevelis sous d’épaisses couches de neiges canadiennes, Madame Ross, principale protagoniste de ce récit à plusieurs voix, s’engage dans une marche initiatique à la recherche de son fils adoptif, Francis, disparu juste après la découverte du corps d’un trappeur français, égorgé et scalpé dans sa cabane.
Intrigues, soupçons et trahisons tourmentent alors les différents personnages de cet envoûtant récit qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière page.
Stef Penney, auteur de ce premier roman déjà primé [2], livre spontanément à Kat Tancock, journaliste au Canadian Living, les deux passages du livre qu’elle préfère : le séjour de Madame Ross à l’asile et Francis se remémorant ses relations avec Jammet. [3]


