« Mon travail permet de comprendre autrui. Et le spectateur participe : il regarde, il pense, il ressent quelque chose »
À la fin des années 1990, elle était revenue à la danse. La critique avait hurlé, jugeant ses pièces trop douces. Mais elle se défendait : « Longtemps, j’ai pensé que le rôle de l’artiste était de secouer le public. Aujourd’hui, je veux lui offrir sur scène ce que le monde, devenu trop dur, ne lui donne plus : des moments d’amour pur. »
La chorégraphe est morte, à l’âge de 68 ans, des suites d’un cancer diagnostiqué la semaine dernière.
Propos recueillis dans l’article d’Ariane Bavelier, Pina Bausch, la danse comme amour pur, Figaro, 30/06/2009


